Savoureux post trouvé sur le net…
Je ne comprends pas ce gouvernement. Je ne comprends pas cette volonté de s’attirer à tous prix des ennuis. Quel besoin y avait-il de faire une loi cadre pour “sauver” nos universités ? Surtout celles qui foutent le bazar aujourd’hui. Cela révèle la véritable nature de ces gens-là: d’incorrigibles socio-démocrates. Qui s’obstinent à croire que ce pays est réformable. Les pauvres.
Vraiment, je ne comprends pas. Qu’avons-nous besoin de maintenir autrement que sous perfusion, une perfusion minimale qui convient aux corps comateux, toutes ces facultés de traîne-savates et de nanarchistes à keffiehs palestiniens, ces sanctuaires infectes de l’internationale crasseuse de Tolbiac, Nanterre ou Rennes II ? Pourquoi provoquer cette marée des rancœurs? Pourquoi imposer périodiquement à tous cette vision lamentable d’étudiants illettrés, de marxistes demeurés, de simples d’esprit se prenant pour les lumière du Prolétariat, et surtout de ces pauvresses à dreadlocks parfaitement imbaisables. C’est laid, c’est déprimant.
Mais laissez-les bon sang, foutez leur la paix! Dauphine avait-elle vraiment besoin de cette loi pour se débrouiller ? Ou Orsay ? Pourquoi sans cesse vouloir légiférer, comme des idiots amnésiques? Personne ne se souvient des précédents ? Personne ne se souvient de Devaquet ? Pourquoi cette obsession de la clarté, de la transparence, au nom d’une égalité bien hypothétique de toute façon rejetée? Alors qu’opacifier la situation, contourner les problèmes en brouillant les cartes, c’est depuis toujours la solution pour la paix sociale. Simplement laissez faire, laisser Dauphine et les autres continuer à étendre ses partenariats, encourager l’initiative privée, se lancer avec une intelligence discrète dans des montages compliqués de subventions ; un favoritisme de coulisse dans un premier temps, puis privatiser -pourquoi pas?- ces quelques pôles d’excellence. On peut aussi imaginer des CPGE intégrées aux grandes écoles, avec un concours d’entrée. Le baccalauréat, examen déjà formel, n’aurait ici plus aucune valeur. Juste un passeport, pour Tolbiac, par exemple. On pourrait aussi, si nous étions bonnes âmes, rehausser les exigences du secondaire et du baccalauréat, revaloriser l’enseignement professionnel et technologique, revoir fondamentalement cette politique d’éducation qui mêne si sûrement à l’impasse, mais la tâche est trop compliquée, l’ampleur est décourageante et on s’y épuiserait.
Oh bien sûr, à terme il faut prévoir quelques tremblements quand des centaines de milliers de chômeurs super-diplômés s’apercevront avec effarement que leurs diplômes ne valent rien, que la machine marchait à vide, que des spécialistes inutiles étaient formés dans les casbahs pour enseigner uniquement des inepties aux mêmes futurs spécialistes, mais il faut serrer la vis ailleurs, il faut prévoir un renforcement des mesures de coercition et de répression. Il faut muscler son jeu, mais en douce, calmement. Voilà la bonne méthode. Laisser pourrir, endormir, et avant le réveil, frapper fort. Puis remettre les choses bien à plat, une fois le corps mort. Remettre les gens à leur juste place. Mais pas ce truc, là, cette loi inepte. On ne force pas un âne à boire.
Source : ILYS




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