Autrement dit, c’est un juste et simple retour au modèle pré-33-tours. Et c’est plutôt une bonne nouvelle pour l’art.
Interview de 50 CENT :
Q: “Comment va G-Unit Records en cette ère du partage de fichiers?
“Pas super…L’avancée de la technologie touche tout le monde et nous devons nous adapter. La popularité de la musique hip-hop repose essentiellement sur une audience jeune. Cette même population adopte les innovations plus rapidement que le public Jazz ou classique.”
“L’industrie de la musique doit comprendre que ce n’est pas si mauvais pour les artistes. Un jeune fan est fidèle et passionné qu’il ait acheté ou volé”
“Les concerts sont pleins et l’industrie doit réaliser qu’il faut gérer tous les aspects autour de l’artiste. Ils doivent tirer un maximum de profits des concerts et du merchandising. C’est la seule façon de récupérer l’argent.”
“Le problème est que les artistes ne reçoivent pas la même aide qu’avant l’ère du partage de fichiers; on les aide à vendre des sonneries téléphones, pas des disques…oubliant ainsi la vraie valeur d’une œuvre d’art”
Via Techcrunch.

